REMISE DES CERTIFICATS

REMISE DES CERTIFICATS

IMG_0003[1]Le Secrétaire Général Administratif de l’Université de Kinshasa, le Professeur Joseph KATANGA KABALEVI, en collaboration avec la Direction de formation ont organisé le mercredi 08/04/2015, à 11h45’, dans la salle des Promotions Mgr Luc GILLON, la cérémonie de remise  des certificats aux séminaristes ayant suivi, le 05 juin 2014, la formation sur les textes légaux et réglementaires de l’Enseignement Supérieur et Universitaire.

Y ont pris part :

  • Le Secrétaire Général Académique de l’Unikin;
  • Le Secrétaire Général Administratif de l’Unikin;
  • L’Administrateur du Budget de l’Unikin;
  • Madame, le Directeur Chef de Service des Ressources Humaines;
  • Les Secrétaires Administratifs et Financiers (SAF);
  • Les Responsables et Directeurs Chefs de Service des Entités décentralisées;
  • Les Syndicalistes;
  • Autres agents de commandement et de collaboration;
  • Le commandant de la police universitaire.

Vu l’importance, la cérémonie a commencé par l’hymne Nationale.

IMG_0006[2]Le Secrétaire Général Académique, le professeur Prosper KANYANKOGOTE MPANGAZEHE, agissant au nom du Recteur, a félicité le Secrétaire Général Administratif et la Direction de la formation pour avoir rafraichi la mémoire de tout le monde sur les textes légaux régissant l’Enseignement Supérieur et Universitaire. La connaissance de ces textes éviterait les irrégularités qui mènent souvent aux sanctions. Ces textes nous défendent. Que de telles formations ne soient pas les dernières mais il en faut de temps en temps à tous les agents même les étudiants. Que ceux qui ont suivi la formation soient les formateurs des autres.

Le Secrétaire Général Administratif, le Prof. Joseph KATANGA KABALEVI a renchéri sur ce que le Secrétaire Général Académique a dit que l’ignorance des textes transpose facilement aux tribunaux.

IMG_0007[1]Il a félicité ceux qui ont suivi la formation. Quant à la Direction des formations,il attend d’elle d’autres sessions de formations. Par exemple apprendre comment écrire une correspondance administrative et parler l’anglais.

Le Directeur Chef de Service de Formation a lui aussi remercie le comité de Gestion pour avoir eu le souci d’aboutir cette session laquelle permettra d’accroître le rendement pour l’édification de l’Université de Kinshasa, aux intervenants, il leur a fait des éloges pour l’effort fourni à la bonne compréhension des textes légaux.

La remise des certificats s’est faite dans l’ordre suivant :

-          Le Secrétaire Général Académique pour les orateurs, les Directeurs Chefs de Services et les Secrétaires Administratifs et Financiers,

-          Le Secrétaire Général Administratif pour les agents de commandement et autres.

Au nom de tous les séminaristes, Madame le Directeur Chef de Service Marie Madeleine MWIFI a remercié le Comité de Gestion pour le souci de relever le niveau de connaissance des administratifs sur les textes légaux et réglementaires de l’ESU.

Pareille formation donne un grand pouvoir de gestion, d’agir, pour ce faire, qu’elle ne s’arrête pas là, a-t-elle dit.

Toute formation est un plus dans le dossier comme formation complémentaire, cela éleve et pousse à assumer des responsabilités supérieures. La formation doit être étendue sur les thèmes beaucoup plus variés comme c’est le cas chez les académiques et scientifiques. C’est par ces mots que le Secrétaire Général Académique a déclaré clos la cérémonie du jour.

Tout s’est terminé à 12h45’ par la prise de photo souvenir et un cocktail.

 

JOURNEE DE LA FEMME A L’UNIVERSITE DE KINSHASA

Conférence

IMG_0016[2]Pour commémorer le mois de Mars, mois dédié à la femme de la R.D.Congo, les femmes travailleuses de l’Université de Kinshasa, sous le haut patronage de Monsieur le Recteur de l’Université de Kinshasa, ont organisé une journée de réflexion en date du 27 mars 2015 à 9h00’ dans la salle des promotions Mr Luc GILLON. Elles ont essayé de réfléchir autour du thème :

L’autonomie et la participation politique de la femme congolaise en R.D.C.

Compte tenu de l’importance du thème, l’organisation avait prévu cinq intervenants dont les noms ci-après :

  • Madame ALULA Secrétaire Général de l’ESU ;
  • Prof. NDOMBA KABEYA Eli Léon, Vice-Doyen de la faculté/Droit ;
  • Madame BASOSILA PAONI Christine, Directeur Chef de Services Académiques ;
  • Madame MAKWANZA cadre scientifique à la bibliothèque de la faculté de Droit;
  • Madame NDJEKA Directeur chef de service chargée des Recherches.

La salle était pleine à craquer par la présence de :

- Membres du Comité de Gestion/Unikin ;

- Les Directeurs chefs de services ;

- Les Secrétaires Administratifs et Financièrs (SAF), les autorités facultaires et des entités décentralisées.

- Toutes les mamans de l’Unikin (Administration Centrale, et Facultés, les mamans des entités décentralisées, étudiantes et étudiants et les papas n’étaient pas en reste.

Tout a commencé par l’exécution de deux hymnes (National et de l’Unikin) par la chorale Mgr ; Luc GILLON pour donner la couleur à cet évènement riche en son genre.

Après la présentation du programme par Monsieur le Directeur chef de service de la Direction des Communications georges aimé KABONGO, la modératrice Madame, le Directeur Chef de service, DJONGO Julienne a passé la parole à Monsieur le Recteur pour le mot de bienvenue à l’assistance venue célébrer le mois de la femme à l’Université de Kinshasa.

Monsieur le Recteur s’est saisi de l’opportunité pour rappeler à la femme de l’Université le rôle de cette dernière qui est celui de : l’enseignement, la recherche et rendre service à la société et que la femme gardienne de la vie est appelée à jouer son rôle, la précarité de sa vie handicape son autonomisation.

Pour ce faire, le choix de ce thème en vaut la peine. La femme ne gagnera pas le pari en opposition avec son partenaire homme mais plutôt avec son concours. La parité n’est pas un cadeau qu’on lui donne mais, le fruit de ses études, a-t-il dit.

IMG_0017[1]Par son mot de circonstance, Madame le Directeur Chef de service des Ressources Humaines Josée MOTHINGEA, a signifié aux invités et à l’assistance la raison de notre présence en ce lieu et le pourquoi du thème choisi. Elle a fait remarquer à l’assistance que la femme est marginalisée par son effectivité aussi bien dans l’administration que dans le nombre d’étudiantes inscrites à l’Université. Grâce au comité de Gestion actuel, la femme a pu accéder aux postes de responsabilités. Les jeunes filles doivent mettre du sérieux dans les études car il n’y a pas des cadeaux à donner.

Après cette première partie, la deuxième a consisté à suivre tour à tour les intervenants pour pouvoir décortiquer le thème du jour.

IMG_0020[1]En prenant la parole, Madame ALULA, le Secrétaire Général de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, a rappelé le thème du gouvernement et celui de l’Enseignement Supérieur et Universitaire. A cela, elle a ajouté que la date du 08 mars 2015 puise ses sources aux revendications faites par la femme à travers le monde, a aussi donné les différentes définitions des organisations internationales ou des institutions spécialisées sur l’autonomisation de la femme. La femme a été toujours oppressée partout dans le monde, cela a amené plusieurs protestations qui engendreront des résultats variables selon les continents ou pays, l’histoire en dit beaucoup. L’Enseignement Supérieur et Universitaire est interpellé à l’autonomisation de la femme du fait qu’elle assure la formation des jeunes gens (filles et garçons). L’accès égal à la formation éliminera les inégalités entre les sexes. Le gouvernement pour sa part doit offrir des bourses de recherche aux jeunes Assistantes pour le 3ème cycle ; car, rien ne se donne comme cadeau. La parité est un combat et un droit.

IMG_0022[1]Professeur NDOMBA KABEYA Eli Léon, Vice Doyen de la Faculté de Droit en tant que tel a intervenu pour dire que la femme peut aider à construire si elle a des compétences. Le combat de la femme est aussi à l’égard d’elle-même pour se donner de la valeur, parce qu’elle est dotée de mêmes possibilités que l’homme. Pour en savoir plus sur sa position et l’effectivité de son autonomisation elle doit avoir la connaissance sur le code de la famille.

Madame BASOSILA PAONI Christine, le Directeur Chef de Service des Affaires Académiques pour elle, le fossé discriminatoire existe toujours entre l’homme et la femme. Les statistiques des femmes à l’Unikin, des étudiantes inscrites à l’Université, des femmes d’autres institutions (Sénat, Assemblée Nationale, Mandataires, gouverneurs des provinces, leaders politiques…) les montrent.IMG_0025[1]

La parité homme, femme n’est pas effective, le combat est mené à travers les associations créées par les hommes de bonne foi.

Elle a cité quelques faits qui constituent un obstacle à la femme à savoir : violence faite à la femme par l’homme, de la femme par la femme, de la femme par elle-même, les coutumes, grossesse, cause juridique…).

Elles doivent être compétitives sur tous les plans, qu’elles bannissent la discrimination alors, elles seront autonomes. La femme a prouvé qu’elle vaut l’homme par sa présence dans tous les domaines de la vie (Professionnelle, militaire et autres …) ; Une formation adéquate est requise.

IMG_0029[1]Madame MAKWANZA, Responsable de la Bibliothèque de la Bibliothèque de la faculté de Droit a parlé de l’autonomisation de la femme travailleuse de l’Université de Kinshasa et sa participation politique de son institution.

Selon elle, la femme travailleuse est déjà autonome et indépendante par rapport à son mari mais, dans la pratique du pouvoir politique il y a encore la lutte. La femme de l’Université de Kinshasa doit être consciente dans l’accomplissement de sa tâche. Il y a progrès mais il reste encore beaucoup à réaliser, les statistiques les montrent.

La femme doit prendre courage, engager le combat par le travail bien fait pour l’épanouissement de notre institution. Pour ce faire, il lui faut lutter contre l’ignorance mentale et intellectuelle car elle évolue dans un monde savant.

Travaillons ensemble avec notre partenaire homme dans l’harmonie et le respect de règles pour le développement de notre pays.

IMG_0030[2]Quant à Madame NDJEKA, le Directeur Chef de Service chargée de la Recherche, autonomiser la femme c’est la libérer des obstacles qui l’empêchent d’évoluer à l’égard de l’homme. Sa sous représentation sur la scène politique se justifie sur le fait qu’elle est vouée aux travaux ménagers. Moins scolarisée, on ne la trouve pas aux instances décisionnelles et cette position la rend faible à s’engager dans la politique.

Peu de femmes qui sont instruites préfèrent se retirer de la scène politique pour diverses raisons entre autre la conviction religieuse, l’esprit de favoritisme qui y règne.

La solution  apportée est qu’on assure la formation de la femme dès la maternelle jusqu’à l’Université. Qu’il y est des campagnes, des rencontres avec les femmes occupant les postes de responsabilités pour promouvoir la compétitivité de la femme, lutter contre la pauvreté, nous faire aussi confiance entre nous.

Le Secrétaire Général Administratif, Prof. Joseph KATANGA KABALEVI, agissant au nom du Recteur, a clôturé la matinée en remerciant l’Assemblée d’être venue traiter du sujet de la femme sur sa participation politique.

Dans les échanges, a-t-il dit : ce que nous avons entendu feront que nous soyons autonomisés. La société, pour qu’elle soit heureuse, a besoin de la participation de tous.

Qu’on ne se stigmatise pas, les antivaleurs n’amènent en rien. Privilégier les valeurs, les compétences, c’est la foi pour l’intellectuel.

La remise des cadeaux à Mme le Secrétaire Général à l’ESU et à Mr le Recteur a marqué cet évènement et un coktail s’en est suivi.

14h10’ fin de la matinée.